La vitesse du récit, c’est le rapport entre la durée de l’histoire (c’est-à-dire si les événements racontés s’étalent sur plusieurs heures, jours, années…) et la durée du récit de l’histoire : c’est-à-dire l’étendue du texte qui traite des évènements se déroulant durant la durée de l’histoire.

Voici 4 pratiques narratives qui vous permettront de moduler la vitesse de votre récit, de mieux l’agencer et de lui donner du mouvement :

le sommaire

Le sommaire correspond à un rythme rapide. Les évènements y sont résumés, presque énumérés, simplement évoqués.

l’ellipse

L’ellipse passe sous silence une partie de l’histoire jugée de faibles importances ou cherche à produire un effet. Pour un exemple de ce type d’effet, n’hésitez pas à consulter à nouveau notre article sur le foreshadowing.
(Article sur le foreshadowing : https://blog.societedesecrivains.com/le-foreshadowing-ou-le-detail-qui-fera-toute-la-difference/)

la pause

Au contraire de l'ellipse, il s’agit généralement d’une description plus ou moins longue s’attardant sur un détail, des lieux …

la scène

La scène consiste à faire coïncider le temps de l'histoire et le temps du récit. Le lecteur aura l’impression de voir se dérouler la scène au fil de sa lecture et d’assister aux péripéties.

Rébecca-May CHALONS MOURIESSE

Source : Analyse littéraire -Armand Colin 2e edition